
Ce lundi 2 novembre, Julie Ollivier, qui avait accusé Cauet de viol trois ans auparavant, s’est donné la mort à l’âge de 28 ans. Ce vendredi 6 novembre, Énora Malagré a réagi à cette triste nouvelle dans une story Instagram. L’ancienne chroniqueuse a exprimé sa colère sans détour.
L’affaire avait éclaté en novembre 2023. Une première plainte, puis deux, et finalement cinq plaintes avaient été déposées à l’encontre de Cauet. L’animateur star de NRJ, qui reste présumé innocent, avait contre-attaqué en déposant plainte pour « dénonciation calomnieuse » et « tentative d’extorsion de fonds en bande organisée ».
En mai 2025, Cauet avait de nouveau engagé une procédure judiciaire contre sa première accusatrice, Julie Ollivier, pour « violation du secret de l’instruction ». Puis, en décembre de la même année, il avait déposé une autre plainte pour « menaces de mort et harcèlement moral ». Cette dernière faisait suite à la publication de paroles d’une chanson jugées menaçantes.
Ce lundi 2 novembre, Julie Ollivier s’est donné la mort. Sa disparition a suscité de nombreuses réactions, notamment celle d’Énora Malagré. Le vendredi 6 novembre, cette dernière a partagé une story Instagram dans laquelle elle a laissé éclater sa colère : « Voilà… J’ai une rage, mais une rage ! »
Une réaction particulièrement forte face à la disparition de cette jeune femme, dont les difficultés personnelles avaient déjà été évoquées publiquement.
Julie Ollivier avait évoqué sa souffrance et les conséquences de sa prise de parole
En mai 2024, Julie Ollivier avait déjà confié être au plus mal lors d’une interview accordée à France 3 Bourgogne. Elle était notamment revenue sur les conséquences de sa prise de parole et sur les difficultés rencontrées depuis le début de l’affaire.
« J’ai été contactée par une fausse avocate, des gens sont venus sonner chez moi… C’était assez terrible », avait-elle expliqué.
La jeune femme avait également raconté être ressortie « à la fois soulagée et détruite » de son audition de huit heures à la brigade des mineurs. Une expérience particulièrement éprouvante, selon son témoignage.
Par ailleurs, Julie Ollivier avait confié avoir perdu son travail. Elle expliquait que son poste dans la fonction publique n’était pas compatible avec l’aspect « médiatique » du dossier. Cette situation avait donc eu des répercussions importantes sur sa vie professionnelle et personnelle.
Au cours de cet entretien, elle avait aussi évoqué ses problèmes de santé et sa consommation d’alcool. Elle reconnaissait être « tombée dans l’alcool » et révélait avoir été « hospitalisée pour le traumatisme et la dépendance ».