En plaçant un économiste à la tête de la Défense, le Kremlin semble ainsi officialiser un virage stratégique : celui d’une guerre pensée sur le long terme, où la capacité industrielle et financière pourrait peser autant que les opérations sur le terrain.
Avec Vladimir Poutine, faut-il s’attendre à une guerre «longue» contre l’Occident ?
