
6/12 Y–a-t-il des symptômes plus graves ?
Certaines personnes plus vulnérables peuvent ressentir une impression d’ivresse, adopter un comportement inhabituel ou encore souffrir de pertes de mémoire après avoir été touchées par ce type d’agression.

7/12 Qui sont les principales victimes ?
Selon les autorités, les auteurs de ces agressions ne semblent pas cibler un profil particulier. Hommes et femmes peuvent être concernés de la même manière.

8/12 Quels sont les bons gestes après un événement public ?
Après une soirée, qu’elle ait été arrosée ou non, il est conseillé d’examiner attentivement son corps, même en l’absence de symptômes. Cela permet de repérer un éventuel hématome et de réagir rapidement si nécessaire.

9/12 Est-ce vraiment du GHB ?
La présence d’une drogue de synthèse dans les seringues reste à ce jour une simple hypothèse. Contrairement à certaines idées reçues, les professionnels de l’Ofast indiquent que ces piqûres ne seraient pas liées au GHB. Les analyses réalisées sur les personnes concernées n’ont révélé aucune substance toxique particulière.

10/12 Mais que contiennent ces seringues ?
L’Office anti-stupéfiants poursuit ses investigations afin de comprendre l’origine de ces attaques et d’identifier ce que peuvent contenir les seringues à l’origine de l’inquiétude de nombreux jeunes.

11/12 Quelques chiffres concernant l’attaque à la seringue
Depuis la mi-juin, les piqûres sauvages ont donné lieu à plus de 810 plaintes et près de 1 100 témoignages relayés dans les médias et sur les réseaux sociaux.

12/12 Les premières révélations de la police
Les enquêteurs n’écartent pas l’hypothèse selon laquelle certaines attaques à la seringue pourraient être des agressions destinées principalement à provoquer la peur chez les victimes.