
Le magnésium peut également jouer un rôle
Les petits pois apportent aussi du magnésium.
Ce minéral intervient dans de nombreuses fonctions de l’organisme et pourrait également être associé au fonctionnement intestinal.
Nichole Dandrea-Russer, diététicienne spécialisée dans l’alimentation végétale, souligne que « les personnes ayant un apport alimentaire plus élevé en magnésium ont signalé moins de constipation ».
Le magnésium peut notamment participer aux mécanismes favorisant la présence d’eau dans les selles, ce qui peut faciliter leur évacuation.
Il ne faut toutefois pas considérer les petits pois comme un laxatif naturel capable de résoudre systématiquement une constipation.
Leur intérêt réside davantage dans leur composition globale et leur intégration dans une alimentation variée.
Une portion peut apporter une quantité importante de fibres
Selon les données rapportées par Santé Magazine, une portion de 150 à 200 g de petits pois peut fournir une part importante des apports quotidiens recommandés en fibres.
Les recommandations généralement citées tournent autour de 25 à 30 g de fibres par jour.
Les petits pois peuvent donc contribuer efficacement à atteindre cet objectif lorsqu’ils sont associés à d’autres aliments riches en fibres.
Fruits, légumes, légumineuses et céréales complètes peuvent également participer à ces apports.
L’objectif n’est donc pas de miser exclusivement sur un aliment, mais d’améliorer progressivement l’ensemble de son alimentation.
Attention à ne pas augmenter les fibres trop rapidement
Une erreur fréquente consiste à augmenter brutalement sa consommation de fibres lorsque l’on souffre de constipation.
Cette stratégie peut parfois provoquer l’effet inverse de celui recherché en augmentant les gaz, les ballonnements ou les douleurs abdominales.
Les spécialistes recommandent donc généralement une augmentation progressive.
Cela permet au système digestif de s’adapter.
L’hydratation doit également suivre cette augmentation. Les quantités nécessaires varient selon les personnes, leur activité physique, leur alimentation, la température extérieure et leur état de santé.
Plutôt que de considérer une quantité précise d’eau comme obligatoire pour tout le monde, l’essentiel est de maintenir une hydratation adaptée à ses besoins.