
7/12 « Je n’y croyais pas » : les corps avaient été inversés
La personne qui se trouvait dans le cercueil n’était pas Juan Carlos, mais un parfait inconnu. “Quand ils me l’ont montré, je n’y croyais pas. Mon frère avait des tatouages sur les bras et ce n’était pas Juanqui (son surnom), ce n’était pas son visage, ses yeux, ses cils, rien, ce n’était pas lui”, a raconté Sandra dans un entretien accordé au média espagnol El Mundo.

8/12 Les mauvais corps dans les cercueils
La famille d’Alberto, l’autre victime de l’accident, a fait la même constatation. À l’aide de photographies, les proches des deux hommes ont pu démontrer qu’il ne s’agissait pas des bonnes personnes dans les cercueils.

9/12 Les dépouilles transférées à l’Institut de Médecine Légale
Les corps avaient été remis à l’Institut de Médecine Légale où les autopsies ont été réalisées. Les spécialistes devaient ensuite procéder à l’identification des deux victimes de l’accident.

10/12 Une erreur qui a aggravé la douleur
Une erreur d’étiquetage commise sur les lieux du drame serait probablement à l’origine de cette confusion. Même si les familles ont finalement récupéré les bons corps, cette méprise a rendu leur deuil encore plus difficile.

11/12 Une identification grâce aux empreintes digitales
Les deux victimes ont finalement été identifiées à l’aide de leurs empreintes digitales. Sandra continue de déplorer cette confusion : “Je n’y croyais pas. Ce furent des jours très difficiles.”

12/12 « Ils ont tué mon frère »
“Ils ont tué mon frère. Et toute cette confusion aurait pu être évitée lorsque, dès le dimanche, à l’Institut de médecine légale, nous avons demandé à voir les corps. Mais ils ne l’ont autorisé ni pour nous, ni pour l’autre famille.”