
Son intérêt pour ces univers ne date pas d’hier.
Maxime Chattam a notamment étudié la criminologie avant de se consacrer pleinement à l’écriture.
Cette formation a nourri son intérêt pour les enquêtes, les comportements criminels et les atmosphères particulièrement sombres.
Au fil des années, il s’est ainsi imposé auprès d’un large public amateur de romans à suspense.
Mais son goût pour les ambiances inhabituelles ne se limite pas à ses livres.
Certaines anecdotes concernant sa vie privée l’ont également démontré.
Un premier rendez-vous pour le moins original
Son histoire avec Faustine Bollaert avait notamment débuté dans un cadre particulièrement étonnant.
Pour leur premier rendez-vous, Maxime Chattam avait choisi le toit d’un hôpital psychiatrique.
Un lieu très éloigné des restaurants ou des cafés généralement associés à une première rencontre amoureuse.
L’anecdote correspond cependant assez bien à l’univers de l’écrivain.
Son attirance pour les ambiances sombres et originales s’accompagne également d’une importante passion pour la musique metal.
Et lorsqu’il était plus jeune, Maxime Chattam avait décidé de matérialiser cette passion d’une manière plutôt inattendue.
« Je me suis fait percer le sein »
En novembre 2019, Maxime Chattam était invité sur le plateau de l’émission Je t’aime etc.
Il venait alors assurer la promotion de son ouvrage Un(e) secte.
Au cours de l’émission, l’auteur avait décidé de raconter une anecdote très personnelle remontant à ses 18 ans.
« Je vais vous raconter un truc très personnel », avait-il commencé.
Il avait ensuite expliqué que sa passion pour le metal l’avait poussé à prendre une décision particulière dès sa majorité.
« Étant fan de métal quand j’ai eu 18 ans, le premier truc que j’ai eu envie de faire, je me suis fait percer le sein », avait-il raconté.
Un piercing conservé pendant vingt ans
L’expérience n’avait pas été passagère.
Maxime Chattam avait en effet décidé de conserver son piercing pendant de très nombreuses années.