
« Voilà, c’était il y a plus de 20 ans et je l’ai gardé 20 ans », avait-il précisé.
L’écrivain avait donc vécu avec ce piercing au téton pendant environ deux décennies.
Finalement, il avait néanmoins décidé de s’en séparer.
Cette décision n’était pas liée à un changement radical concernant ses goûts musicaux.
Elle avait surtout une raison beaucoup plus pratique : le sport.
Le football américain l’a poussé à retirer son piercing
Maxime Chattam est également amateur d’activités sportives, dont le football américain.
Or, cette discipline implique régulièrement des contacts physiques importants.
Dans ces conditions, conserver un piercing au téton pouvait représenter un risque de blessure.
L’écrivain a donc finalement choisi de le retirer afin d’éviter un accident pendant ses activités sportives.
Une décision prudente après avoir conservé ce souvenir de ses 18 ans pendant près de vingt années.
Sa passion pour le metal, elle, n’a pas besoin d’un piercing pour continuer à faire partie de son univers.
Une personnalité en accord avec ses romans
Entre son intérêt pour la criminologie, son amour du metal et ses anecdotes personnelles parfois surprenantes, Maxime Chattam cultive depuis longtemps un univers qui correspond assez bien à celui de ses romans.
Son prochain ouvrage ne semble pas devoir déroger à la règle.
Avec Morsure, l’auteur propose une intrigue où un grand requin blanc, des morts mystérieuses et la légende de l’Ankou viennent se croiser.
Les lecteurs devront attendre le 28 octobre 2026 pour découvrir l’ensemble de cette nouvelle histoire.
En attendant cette publication, la confidence de l’écrivain concernant son piercing rappelle une facette plus personnelle de sa personnalité. À 18 ans, sa passion pour le metal l’avait conduit à se faire percer le téton. Un piercing qu’il avait finalement conservé pendant vingt ans avant que sa pratique du football américain ne le pousse à s’en séparer.