
Il affirme avoir participé à plus de trente réunions depuis le début de celle-ci.
Ces rencontres auraient eu lieu aussi bien en France qu’à l’étranger.
L’ancien Premier ministre cherche ainsi à démontrer que la mise à disposition du véhicule correspond à une activité officielle réelle et régulière.
Il précise par ailleurs ne disposer d’« aucun autre moyen particulier ».
À travers son communiqué, Jean-Pierre Raffarin souhaite donc distinguer les anciens avantages liés à son passage à Matignon des moyens accordés pour accomplir cette nouvelle mission.
Une affaire aux deux dimensions
La polémique comporte désormais deux aspects différents.
Le premier concerne les circonstances mêmes de l’accident et la grave blessure subie par le motard.
Le second porte sur les conditions dans lesquelles Jean-Pierre Raffarin disposait d’une voiture avec chauffeur.
Sur ce dernier point, l’ancien Premier ministre affirme avoir respecté les règles entrées en vigueur au début de l’année 2026.
Il assure avoir rendu son précédent véhicule avant de s’en voir attribuer un autre dans le cadre de sa mission sur les relations sino-françaises.
Concernant l’accident, Jean-Pierre Raffarin rappelle qu’il n’était pas conducteur mais passager.
L’ancien Premier ministre tente de mettre fin à la polémique
Avec cette prise de parole, Jean-Pierre Raffarin cherche à répondre directement aux principales interrogations suscitées par les révélations de Mediapart.
Il exprime d’abord ses regrets envers le motard grièvement blessé.
Il affirme ensuite s’être rendu à l’hôpital immédiatement après l’accident, même si cette version n’a pas pu être confirmée par le média à l’origine des révélations.
Enfin, il assure que la voiture avec chauffeur utilisée ce jour-là n’était pas un privilège conservé en tant qu’ancien Premier ministre.
Selon ses explications, elle lui avait été attribuée par le ministère des Affaires étrangères afin qu’il puisse accomplir la mission temporaire et non rémunérée confiée par Emmanuel Macron en janvier 2026.
L’affaire continue ainsi de susciter des questions, aussi bien sur les circonstances de l’accident que sur l’utilisation de moyens officiels par l’ancien chef du gouvernement.
Communiqué II
— Jean-Pierre Raffarin (@jpraffarin) June 26, 2026
Les interrogations portent notamment sur les moyens mis à la disposition des anciens PM. Au 1/1 les moyens qui mettaient attribués ont été restitués conformément aux décisions du gouvernement. J’ai naturellement respectes règles.