Jean-Luc Mélenchon bientôt Président ? Les résultats des sondages sont catégoriques

Il rappelle notamment que lors de l’élection présidentielle de 2022, il avait obtenu près de 7,7 millions de voix au premier tour. Or, selon certaines projections du sondage, il n’en obtiendrait qu’environ 7,4 millions en 2027. Une baisse qu’il juge peu crédible compte tenu de la progression démographique et de l’évolution du corps électoral.

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Bardella gagnant contre Philippe, RN en force (5/12)

L’étude ne se limite pas à un duel entre Bardella et Mélenchon. Elle explore également d’autres hypothèses, notamment un second tour opposant Jordan Bardella à Édouard Philippe.

Là encore, le président du Rassemblement National sortirait vainqueur dans la plupart des scénarios testés. Ces résultats illustrent une dynamique politique favorable au RN, qui semble aujourd’hui capable de rivaliser avec l’ensemble des autres forces politiques.

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RN domine les intentions de vote en 2027 (6/12)

Une autre enquête d’opinion menée par Ifop-Fiducial et publiée début mars 2026 confirme cette tendance. Selon cette étude, le Rassemblement National pourrait atteindre entre 34 % et 36 % des intentions de vote au premier tour, selon le candidat présenté.

Que le parti soit représenté par Jordan Bardella ou Marine Le Pen, les scores restent très élevés. Cette domination dans les sondages traduit une forte implantation électorale, mais aussi les difficultés rencontrées par les autres partis pour proposer une alternative claire aux électeurs.

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La droite fragmentée face au RN (7/12)

Du côté du centre et de la droite, plusieurs personnalités sont évoquées pour la présidentielle. Édouard Philippe apparaît comme l’un des candidats les plus solides du bloc central, avec environ 16 % d’intentions de vote dans certains scénarios.

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Gabriel Attal, Gérald Darmanin ou encore Sébastien Lecornu sont également testés, mais leurs scores restent souvent inférieurs à 10 %. Cette dispersion des candidatures fragilise le camp du centre-droit face à un Rassemblement National plus uni.

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La gauche en difficulté face à Bardella (8/12)

La gauche, quant à elle, semble traverser une période de grande fragilité politique. Les différentes formations progressistes peinent à s’entendre sur une stratégie commune et présentent souvent plusieurs candidats concurrents.

Jean-Luc Mélenchon et Raphaël Glucksmann dépassent difficilement les 12 % d’intentions de vote, tandis que les écologistes et les communistes enregistrent des scores encore plus modestes. Cette fragmentation complique la constitution d’un bloc capable de rivaliser avec le RN.

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Unité centre-droite, clé contre le RN (9/12)

Certains responsables politiques estiment que la seule manière de contrer la montée du Rassemblement National serait de rassembler le centre et la droite autour d’un candidat unique. Maud Bregeon, porte-parole du gouvernement, a notamment évoqué cette possibilité.

Dans un tel scénario, Édouard Philippe pourrait atteindre jusqu’à 23 % des intentions de vote. Mais une telle stratégie supposerait des accords politiques complexes et une volonté commune de dépasser les rivalités internes.

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Retailleau seul, légère hausse pour la gauche (10/12)

Dans certains scénarios, la candidature isolée de Bruno Retailleau pourrait modifier légèrement l’équilibre politique. La dispersion de la droite pourrait alors permettre à la gauche de gagner quelques points supplémentaires.