Mathilde Panot fait fuir les téléspectateurs de France 2

Invitée de l’interview politique des « 4V » sur France 2, Mathilde Panot a livré une intervention particulièrement offensive, multipliant les critiques et les prises de position tranchées.

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Entre dénonciation de prétendues fuites, attaques contre certains médias et commentaires sur plusieurs dossiers sensibles, la présidente du groupe La France insoumise à l’Assemblée nationale a marqué les esprits. Une prestation qui n’a toutefois pas convaincu tous les téléspectateurs présents devant leur écran.

Mercredi 25 février 2026, Mathilde Panot était reçue dans la séquence politique des « 4V » au sein de Télématin, sur France 2. Face au journaliste Gilles Bornstein, la députée a rapidement abordé le dossier de la mort de Quentin. Elle a dénoncé la diffusion d’informations qu’elle considère comme des fuites, pointant notamment du doigt certains acteurs de l’extrême droite qu’elle juge responsables de cette situation.

Selon elle, ces révélations publiques portent atteinte au bon déroulement des investigations. L’élue insoumise a insisté sur l’importance du respect des règles encadrant les procédures judiciaires, estimant que certaines informations ne devraient pas être rendues publiques avant la fin des enquêtes. « Cela constitue une violation du secret de l’enquête et de l’instruction », a-t-elle affirmé avec fermeté durant l’entretien.

La Jeune Garde au cœur des discussions

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L’entretien a également permis à Mathilde Panot d’évoquer le cas de la Jeune Garde. Elle a rappelé que la dissolution du mouvement faisait actuellement l’objet d’une contestation devant le Conseil d’État. D’après elle, cette procédure juridique devra permettre de trancher définitivement la question et de déterminer la validité de la décision prise par les autorités.

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Pour la responsable politique, il est essentiel de laisser les institutions compétentes se prononcer. Elle a ainsi appelé à attendre la décision du Conseil d’État avant de tirer des conclusions définitives. Une position qui vise à replacer le débat dans un cadre strictement juridique plutôt que médiatique.

Des critiques assumées contre plusieurs médias

La tension est montée d’un cran lorsque la députée s’est exprimée sur la couverture médiatique de certains dossiers. Elle a reproché à plusieurs journalistes de dépasser, selon elle, leur rôle d’information. « Nous ne sommes pas sur des plateaux télé pour faire l’enquête », a-t-elle déclaré, dénonçant une forme d’ingérence médiatique dans les affaires judiciaires.

Mathilde Panot a notamment pris pour cible CNews, estimant que certains journalistes de la chaîne tiennent des positions qu’elle juge inacceptables. Elle a également évoqué ses précédents échanges tendus avec Pascal Praud. Ces déclarations illustrent les relations souvent conflictuelles entre certains responsables politiques et plusieurs médias audiovisuels.

Une baisse d’audience observée durant l’entretien

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Les chiffres d’audience publiés après la diffusion ont également suscité des commentaires. Entre 8h13 et 8h20, l’entretien politique a réuni environ 572 000 téléspectateurs, représentant 19,3 % de part de marché auprès de l’ensemble du public. Une performance en retrait par rapport aux minutes précédentes, durant lesquelles la matinale attirait près de 700 000 personnes et dépassait les 24 % de part d’audience.