
Une des 30 Miss régionales succédera à Angélique Angarni-Filopon, Miss France 2025, ce samedi 6 décembre. Une soirée très attendue, au cours de laquelle une nouvelle reine de beauté sera sacrée et s’engagera pour une année intense, riche en responsabilités. Si ce règne promet d’être féerique, il implique aussi de nombreuses contraintes susceptibles d’impacter la vie personnelle de la future élue.
Son année de règne devra être à la fois magique et irréprochable. Ce samedi 6 décembre, en direct du Zénith d’Amiens sur TF1, Angélique Angarni-Filopon, Miss France 2025, remettra sa couronne à l’une des 30 Miss régionales en lice, toutes animées par le même rêve : porter l’écharpe tant convoitée. Dès son sacre, la gagnante entamera une nouvelle aventure faite de rencontres, de déplacements à travers la France et à l’international, mais aussi d’engagements associatifs et médiatiques. Cette vie à cent à l’heure s’accompagne d’obligations précises : en plus de signer un véritable contrat de travail avec la Société Miss France, la future Miss devra respecter un règlement strict encadrant de nombreux aspects de sa vie.
Le premier volet de ce protocole concerne la vie sentimentale. Un point qui a longtemps suscité le débat. En 2022, un changement majeur a marqué l’histoire du concours : les mères de famille ne sont plus exclues de la compétition. « C’était le point qui était le plus complexe pour moi », avait confié Alexia Laroche-Joubert à TF1 le 21 juin 2022, soulignant l’évolution nécessaire du concours vers plus de modernité et d’inclusivité.
Dans une interview accordée au Point en décembre 2017, Sylvie Tellier avait également levé le voile sur certaines règles entourant la vie privée de Miss France. Contrairement aux idées reçues, la plus belle femme de France a tout à fait le droit d’être en couple, et même de se marier durant son règne. « Ce n’est pas interdit. Elles peuvent se marier, elles font ce qu’elles veulent ! », avait-elle assuré. L’ancienne présidente de la Société Miss France avait néanmoins tenu à alerter les candidates déjà mamans. Un règne de Miss France exige une grande disponibilité, avec de nombreux déplacements en régions et à l’étranger. « Il faut donc qu’elles puissent s’organiser », précisait-elle, insistant sur l’importance d’un entourage solide et d’une logistique bien pensée.
Miss France 2026 : quels sont les critères de sélection ?
Si la situation personnelle joue un rôle important dans le règlement, les critères physiques restent eux aussi encadrés, bien qu’ils aient évolué avec le temps. Jadis très rigide, le protocole se veut aujourd’hui plus moderne et plus ouvert. Désormais, il n’existe plus de limite d’âge pour se présenter au concours, comme l’a démontré l’élection d’Angélique Angarni-Filopon en 2024. Un symbole fort de l’évolution des mentalités et de la volonté de représenter la diversité des femmes françaises.
Un critère demeure toutefois inchangé : la taille minimale. Les candidates doivent mesurer au moins 1m70, sans talons. En revanche, d’autres règles se sont assouplies. Longtemps interdits, les piercings discrets et les tatouages sont aujourd’hui autorisés. Les participantes peuvent même arborer des tatouages dépassant les 3 centimètres. « Ce n’est plus un problème », avait expliqué Alexia Laroche-Joubert. « Il existe des techniques très efficaces pour les masquer si les candidates le souhaitent ou si le port des robes le nécessite. »
Entre tradition et modernité, le concours Miss France continue ainsi d’évoluer, tout en conservant son exigence et son prestige. La future Miss France 2026 devra jongler entre rêve, discipline et engagements, pour incarner au mieux les valeurs du concours tout au long de son règne.