
Cette configuration favorisera le développement d’orages parfois intenses. Les cellules les plus actives pourront générer d’importantes précipitations en peu de temps, accompagnées de nombreux éclairs, de fortes rafales de vent et, localement, de chutes de grêle.
Les Pyrénées demeureront parmi les secteurs les plus exposés. L’est des Pyrénées-Atlantiques, les Hautes-Pyrénées, l’ouest de l’Ariège, le Gers, le Tarn-et-Garonne, le Lot, l’ouest de l’Aveyron ainsi que le Tarn figurent parmi les départements où le risque d’orages sera particulièrement élevé.
Le massif alpin restera également sous surveillance. La Haute-Savoie, la Savoie, l’Isère, les Hautes-Alpes, le nord-est des Alpes-de-Haute-Provence ainsi que le nord des Alpes-Maritimes pourraient être concernés par des orages localement forts.
Même la moitié nord du pays ne sera pas totalement épargnée. Des averses orageuses pourront s’y développer dans une ambiance toujours très chaude. Bien que plus dispersés, ces phénomènes pourraient ponctuellement se montrer soutenus.
Les spécialistes rappellent toutefois que ce type de situation reste évolutif. Les zones les plus exposées pourront être ajustées au fil des prochaines actualisations des modèles météorologiques.
L’élément principal à retenir concerne la nette progression du risque orageux entre jeudi et vendredi. Selon les cartes publiées par Keraunos, sept départements présenteront un risque très élevé dès le jeudi 9 juillet.
Le lendemain, seize départements pourraient être concernés par une probabilité importante d’orages parfois violents. Les secteurs les plus menacés resteront principalement situés dans les Pyrénées, le Sud-Ouest et les Alpes.
Sous l’effet de la rencontre entre l’air chaud installé sur la France et une masse d’air plus froide remontant de la péninsule Ibérique, des épisodes localement puissants pourraient se former, avec de fortes pluies, une activité électrique soutenue et des rafales de vent susceptibles de provoquer des dégâts ponctuels. Les prochains bulletins permettront d’affiner la localisation et l’intensité de cette dégradation attendue en fin de semaine.