
Mais “quand tout votre temps est régi par vos problèmes de santé (…), cela vous dépasse !”, avait-elle nuancé. “Je suis obligée de vivre au présent. Penser que je vais devoir quitter tôt ou tard les êtres que j’aime le plus au monde, imaginer leur peine, cela me fait pleurer. J’évite autant que possible”, avait-elle conclu.