
Une ceinture Gucci et une rencontre au domicile de l’enseignante
Selon les éléments présentés pendant l’audience, Rebecca Joynes aurait conduit l’adolescent dans un centre commercial. Elle lui aurait alors acheté une ceinture de la marque Gucci dont la valeur était estimée à environ 350 livres sterling.
Ils se seraient ensuite rendus au domicile de l’enseignante. Le jeune homme a affirmé avoir passé la nuit sur place. Rebecca Joynes, de son côté, a contesté les accusations formulées contre elle.
Un élément matériel a également été évoqué au cours de la procédure. Selon l’accusation, les enquêteurs auraient retrouvé du sperme attribué à l’élève sur le lit de l’enseignante.
Des rumeurs concernant la relation présumée auraient ensuite commencé à circuler dans l’établissement. La situation a finalement conduit à l’ouverture d’une enquête policière.
Rebecca Joynes a alors été suspendue de ses fonctions. Elle a ensuite bénéficié d’une libération sous caution, accompagnée de certaines restrictions. Parmi celles-ci figurait notamment une interdiction de s’approcher de personnes âgées de moins de 18 ans.
L’enquête s’intéresse ensuite à un deuxième adolescent
L’affaire ne s’est toutefois pas arrêtée au premier élève. Les enquêteurs se sont ensuite intéressés à un second adolescent, identifié au cours de la procédure comme l’élève B.
Ce jeune homme était âgé de 16 ans au moment des faits évoqués. Selon l’accusation, il aurait lui aussi entretenu des relations sexuelles avec Rebecca Joynes.
Le procureur Joe Allman a affirmé devant le tribunal que ces rencontres se seraient poursuivies alors que l’ancienne enseignante se trouvait déjà en liberté sous caution. Cet élément occupe donc une place importante dans le dossier présenté par l’accusation.
Toujours selon le procureur, cette relation présumée aurait finalement conduit à une grossesse. Le tribunal a ainsi entendu plusieurs déclarations concernant les circonstances dans lesquelles celle-ci serait survenue.
Une grossesse au cœur du dossier
Selon les éléments exposés devant la justice, Rebecca Joynes aurait expliqué au jeune homme qu’une grossesse était très improbable. Elle aurait évoqué son syndrome des ovaires polykystiques pour justifier cette affirmation.