
L’homme avait lui-même un lourd passé criminel.
Pourtant, il aurait décidé de juger un autre détenu et de lui faire subir une violence mortelle.
Cette situation met en évidence la complexité des rapports entre prisonniers.
Les condamnations de certains détenus peuvent provoquer une forte hostilité au sein des établissements.
Cela ne signifie toutefois pas qu’ils perdent leur droit à être protégés.
Liam Deane était surnommé « tueur de bébés »

La nature de la condamnation de Liam Deane était connue en prison.
Selon les éléments rapportés, certains détenus le désignaient comme un « tueur de bébés ».
Cette réputation aurait contribué à créer un climat particulièrement hostile autour du jeune homme.
Il aurait ainsi été confronté à des menaces et à des moqueries.
Son crime suscitait évidemment une forte réprobation.
Cependant, une fois incarcéré, Liam Deane devait purger la peine prononcée par la justice.
Sa condamnation ne permettait pas à d’autres détenus de décider eux-mêmes d’une nouvelle sanction.
Des dettes également évoquées
L’affaire ne se limite toutefois pas à la fausse croyance de John Westland.
Un autre élément a également été évoqué.
Liam Deane aurait eu des dettes envers certains prisonniers.
Ces dettes pourraient avoir joué un rôle dans les tensions qui existaient autour de lui.
Toutefois, les informations disponibles ne permettent pas d’en faire avec certitude la cause de son meurtre.
Elles montrent surtout la complexité des relations qui peuvent exister entre détenus.
Plusieurs facteurs peuvent ainsi créer des conflits à l’intérieur d’un établissement pénitentiaire.
Des éléments matériels retrouvés après le meurtre
L’enquête a permis de réunir plusieurs éléments contre John Westland.
Des morceaux de verre ont notamment été retrouvés.
Les enquêteurs ont également exploité des empreintes digitales.
Ces éléments ont contribué au dossier présenté contre le détenu.
John Westland a finalement été reconnu coupable du meurtre de Liam Deane.
La justice lui a imposé une peine minimale de 19 années de prison.