
Les soupçons se dirigent vers une employée de l’établissement
Au fil des vérifications, les enquêteurs commencent à s’intéresser plus particulièrement à une employée de l’hôpital.
Ils la soupçonnent d’avoir pu profiter de son accès professionnel aux réserves pour récupérer des médicaments.
À ce stade, les autorités cherchent encore à déterminer les circonstances précises de chaque disparition.
Il faut notamment comprendre comment les doses auraient été sorties de l’établissement et à quelle fréquence ces détournements présumés auraient eu lieu.
La quantité totale de morphine concernée reste également à établir.
Les enquêteurs doivent pour cela comparer les stocks théoriques de l’établissement avec les médicaments réellement disponibles et les doses utilisées dans le cadre des soins.
Vendredi, l’enquête connaît une avancée majeure.
Les agents de la police judiciaire de la Guardia Civil décident d’interpeller l’employée soupçonnée.
Ils disposent également d’une autorisation judiciaire pour effectuer une perquisition dans un logement situé à Inca.
Près de 2 000 doses de morphine découvertes lors d’une perquisition
La fouille de l’appartement dure plusieurs heures.
Selon les informations rapportées, les enquêteurs y découvrent finalement environ 2 000 doses de morphine.
Une quantité suffisamment importante pour renforcer les interrogations sur la destination de ces médicaments.
Les produits retrouvés doivent désormais être examinés dans le cadre de la procédure.
Les enquêteurs chercheront notamment à déterminer leur provenance exacte et à vérifier s’ils correspondent aux médicaments signalés comme manquants dans l’établissement hospitalier.
Cette découverte pourrait également permettre de mieux comprendre l’ampleur des détournements présumés.
L’identité de l’employée arrêtée n’a pas été rendue publique dans les informations disponibles.
Après son interpellation, elle est restée à la disposition des autorités dans l’attente des différentes étapes de la procédure judiciaire.
À ce stade, il convient de rappeler que les soupçons formulés contre elle doivent encore être examinés par la justice.
Son arrestation et la découverte des médicaments ne constituent pas, à elles seules, une condamnation définitive.