
Ils pourraient également chercher à savoir si Internet ou des services de messagerie ont été utilisés pour mettre vendeurs et acheteurs en contact.
Dans plusieurs affaires concernant des médicaments détournés de leur usage médical, les échanges en ligne peuvent jouer un rôle important.
Mais rien ne permet encore d’affirmer qu’un système similaire aurait été utilisé dans le dossier d’Inca.
L’enquête se poursuit à Majorque
À ce stade, plusieurs éléments importants sont connus.
Des disparitions répétées de morphine ont été constatées dans un établissement hospitalier d’Inca, à Majorque.
Après le signalement de l’hôpital, la Guardia Civil a ouvert une enquête.
Les soupçons se sont ensuite portés sur une employée disposant d’un accès aux médicaments.
Vendredi, cette femme a été arrêtée.
Une perquisition réalisée dans un appartement de la ville a ensuite permis aux policiers de retrouver environ 2 000 doses de morphine, selon les informations rapportées.
Les enquêteurs doivent maintenant déterminer si ces médicaments proviennent bien des réserves hospitalières concernées et établir leur destination.
Ils cherchent également à savoir si certaines doses ont déjà été revendues et si d’autres personnes ont pu participer aux faits présumés.
L’enquête reste donc ouverte.
La justice devra désormais établir précisément le rôle de la suspecte et déterminer l’ampleur réelle du détournement présumé avant qu’une conclusion définitive puisse être tirée dans cette affaire.