
L’âge constitue l’un des facteurs associés à un risque plus important de développer une forme sévère de la maladie. Certaines personnes présentant des problèmes de santé ou une fragilité particulière peuvent également être davantage exposées aux complications.
Cependant, une infection par le virus du Nil occidental ne conduit pas automatiquement à une maladie grave. De nombreuses infections passent même inaperçues.
39 personnes hospitalisées depuis le début de l’année
Parmi les cas enregistrés en Andalousie, 39 personnes ont nécessité une hospitalisation depuis le début de l’année.
Au moment du dernier bilan, deux patients étaient toujours hospitalisés. Les autres avaient quitté l’établissement ou leur prise en charge hospitalière était terminée.
Cette situation explique pourquoi les autorités régionales maintiennent une surveillance renforcée dans plusieurs secteurs.
L’objectif est notamment de détecter rapidement les nouvelles infections, mais également de suivre l’activité des moustiques susceptibles de transporter le virus.
La surveillance ne concerne donc pas uniquement les personnes. Elle repose sur plusieurs dispositifs complémentaires permettant de suivre la circulation du virus dans l’environnement.
Comment se transmet la fièvre du Nil occidental ?
Le virus du Nil occidental circule principalement dans un cycle impliquant les oiseaux et les moustiques.
Un moustique peut se contaminer lorsqu’il pique un oiseau porteur du virus. Après cette infection, il peut ensuite transmettre le virus à un autre animal ou à un être humain lors d’une nouvelle piqûre.
L’être humain est donc généralement infecté après avoir été piqué par un moustique infecté.
Dans les contacts ordinaires de la vie quotidienne, la maladie ne se transmet généralement pas directement entre deux personnes. Se trouver à proximité d’une personne malade ne représente donc pas le même type de risque qu’avec un virus respiratoire.
Cette caractéristique explique l’importance accordée à la lutte contre les moustiques dans les zones où une circulation du virus est identifiée.
Réduire le nombre de moustiques et limiter les piqûres constituent deux moyens essentiels pour diminuer le risque d’infection.