
Les soucoupes placées sous les pots de fleurs, les seaux, les récipients abandonnés et différents objets capables de retenir l’eau doivent donc être régulièrement vérifiés.
Lorsque cela est possible, l’eau stagnante doit être vidée et les contenants nettoyés ou rangés.
Il est également utile de vérifier les zones extérieures après des précipitations. Certains objets peuvent accumuler de petites quantités d’eau sans que les habitants s’en aperçoivent.
Ces gestes ne permettent pas d’éliminer tous les moustiques d’un secteur. Cependant, ils participent à la réduction des sites de reproduction autour des logements.
La lutte contre les moustiques repose ainsi à la fois sur les actions menées par les autorités et sur les mesures individuelles de prévention.
La surveillance se poursuit en Andalousie
Le dernier bilan communiqué fait donc état de 78 cas humains de fièvre du Nil occidental en Andalousie depuis le début de l’année 2026.
Parmi ces personnes, 43 ont présenté une forme légère tandis que 35 ont développé une atteinte neuro-invasive. Au total, 39 patients ont été hospitalisés et cinq décès ont été recensés.
La confirmation d’un nouveau cas le 26 octobre conduit les autorités à maintenir une surveillance renforcée dans les communes concernées.
Le suivi des moustiques, des animaux et des cas humains doit permettre de repérer l’évolution de la circulation du virus. En parallèle, les municipalités doivent poursuivre leurs opérations de contrôle des insectes vecteurs.
Pour les habitants, les recommandations restent principalement centrées sur la prévention des piqûres et l’élimination des eaux stagnantes autour des logements.
Enfin, ces données correspondent à la situation connue au moment du bilan. Le nombre de cas, d’hospitalisations ou de personnes encore prises en charge peut évoluer avec la déclaration de nouvelles infections et l’actualisation des données sanitaires.