
Une phrase attribuée à l’attaquant français suscite de nombreuses réactions après un match particulièrement disputé et une qualification obtenue dans la douleur.
La France poursuit son parcours dans cette Coupe du monde, mais sans réellement dissiper les doutes. Opposés au Paraguay en huitième de finale, les Bleus ont dû faire preuve de patience face à une sélection parfaitement organisée sur le plan défensif.
Sous une chaleur étouffante avoisinant les 40 degrés à Philadelphie, les hommes de Didier Deschamps ont longtemps cherché la faille avant de réussir à faire la différence après la pause.
Une victoire 1-0, acquise grâce à un penalty transformé par Kylian Mbappé, permet aux Français de décrocher leur billet pour les quarts de finale, où ils retrouveront désormais le Maroc. Malgré une possession largement en leur faveur, les Tricolores ont eu toutes les peines du monde à créer de véritables occasions face à une défense particulièrement bien en place.
Dès les premières minutes, le Paraguay a affiché un plan de jeu très clair. L’équipe sud-américaine a choisi de défendre très bas, en réduisant les espaces au maximum et en empêchant les attaquants français de trouver des décalages.
Un Paraguay hermétique face à des Bleus longtemps bloqués
Pendant plus d’une heure, la sélection paraguayenne a appliqué sa stratégie avec beaucoup de rigueur. Les défenseurs ont constamment multiplié les prises à deux, voire à trois, sur Michael Olise, Ousmane Dembélé et Kylian Mbappé, limitant considérablement leur influence dans les derniers mètres.
Les attaquants français ont ainsi rarement bénéficié de situations favorables. Les appels étaient bien suivis, les centres repoussés et les espaces quasiment inexistants.
Le milieu de terrain a alors tenté d’apporter des solutions. Manu Koné a pris sa chance de loin avec une frappe puissante, mais le gardien Gill s’est montré vigilant en détournant le ballon en corner. Adrien Rabiot a lui aussi essayé de déséquilibrer le bloc adverse grâce à plusieurs projections vers l’avant.
Malgré quelques séquences de domination territoriale, les Bleus n’ont jamais réussi à emballer véritablement la rencontre durant la première période. Les occasions franches se sont faites extrêmement rares.
Le rythme est resté relativement faible, avec de nombreuses interruptions et peu d’espaces. À la pause, le score de 0-0 reflétait parfaitement une rencontre verrouillée où chaque équipe respectait son plan de jeu.
Au retour des vestiaires, Didier Deschamps a décidé d’apporter du sang neuf à son animation offensive. Bradley Barcola, peu en vue jusque-là, a laissé sa place à Désiré Doué, avec l’objectif d’apporter davantage de vitesse, de percussion et de créativité.