
Mais l’absence de rapports peut aussi être la conséquence d’une distance émotionnelle déjà installée.
Il n’existe donc pas toujours une relation simple de cause à effet.
Dans ce contexte, la communication reste essentielle.
Parler de ses attentes, de ses limites et de ses envies peut permettre de comprendre pourquoi la sexualité a changé et si cette situation pose réellement problème au couple.
Plusieurs mois sans rapports : faut-il s’inquiéter ?
Il n’existe pas de fréquence « normale » de rapports sexuels applicable à tout le monde.
Certaines personnes ont une vie sexuelle fréquente, tandis que d’autres ont peu ou pas de rapports et le vivent parfaitement bien.
L’absence de sexualité pendant plusieurs semaines ou plusieurs mois n’est donc pas, à elle seule, un problème médical.
Ce qui compte davantage est la manière dont la situation est vécue.
Si une baisse brutale du désir, des douleurs, des troubles de l’érection ou une détresse psychologique apparaissent, il peut être utile d’en parler à un médecin ou à un autre professionnel de santé.
Mais lorsque l’abstinence est choisie et bien vécue, il n’existe aucune raison de considérer qu’une personne met automatiquement son organisme en danger.
La sexualité peut participer au plaisir, à l’intimité et au bien-être. Elle ne constitue toutefois pas une obligation biologique dont l’absence provoquerait systématiquement des problèmes de santé.