
La solution
Pour ralentir leur apparition, il est conseillé d’éviter les fortes chaleurs, de pratiquer régulièrement une activité physique comme la marche, la natation ou le vélo, de porter des bas de contention lorsque cela est recommandé et de surélever les jambes lors des périodes de repos. Les télangiectasies déjà installées nécessitent souvent un traitement réalisé par un spécialiste, notamment la sclérothérapie.
J’ai la peau très claire
Les personnes ayant une peau très claire présentent souvent une fragilité naturelle des capillaires. Leur peau, plus fine, laisse également davantage apparaître les petits saignements sous-cutanés.
Comment le reconnaître ?
Vous bronzez difficilement, attrapez facilement des coups de soleil, avez la peau très blanche, des cheveux blonds ou roux, des yeux clairs et parfois des taches de rousseur. Ce profil correspond généralement au phototype I.
La solution
Il n’existe malheureusement aucun traitement permettant de modifier cette prédisposition naturelle. Le meilleur réflexe consiste donc à éviter autant que possible les petits traumatismes, notamment lors des activités de bricolage, de jardinage ou de sport.
Je manque de vitamines
Une carence sévère en vitamine C, responsable du scorbut, peut provoquer différents saignements, notamment des ecchymoses spontanées. Cette situation reste toutefois devenue rare dans les pays développés. D’autres vitamines ont parfois été mises en cause, mais les preuves scientifiques restent insuffisantes.
Comment le reconnaître ?
Une simple impression de fatigue ne suffit pas à évoquer une carence. Seules des analyses prescrites par un médecin permettent de confirmer un déficit lorsqu’il existe des signes évocateurs.
La solution
Adopter une alimentation riche en fruits, légumes, légumineuses et aliments variés permet généralement de couvrir les besoins quotidiens. Les compléments alimentaires ne doivent pas remplacer une alimentation équilibrée et ne sont utiles que dans certaines situations particulières.
Comment limiter un bleu après un choc ?
Même lorsqu’un choc paraît bénin, quelques gestes simples permettent souvent de limiter l’apparition d’un bleu ou d’en réduire l’importance.
Le premier réflexe consiste à appliquer rapidement du froid sur la zone touchée. Le froid provoque une contraction des vaisseaux sanguins, ce qui réduit le saignement sous la peau. Il aide également à limiter l’inflammation et le gonflement.
Pour éviter une brûlure par le froid, il est préférable d’envelopper les glaçons ou la poche de glace dans un linge propre avant de l’appliquer sur la peau. Une application de quinze à vingt minutes est généralement suffisante. Si nécessaire, elle peut être renouvelée après une pause.
Un léger bandage compressif peut également être utile, à condition qu’il ne soit pas trop serré. Lorsque la douleur diminue, un massage très délicat avec une crème destinée à favoriser la résorption des hématomes peut accélérer la disparition de la marque.
Enfin, sauf indication contraire de votre médecin, il est préférable d’éviter la prise d’aspirine après un choc, car ce médicament favorise les saignements. Si vous suivez déjà un traitement anticoagulant ou antiagrégant, demandez toujours conseil à votre professionnel de santé avant de prendre un nouveau médicament.
Dans la grande majorité des cas, les bleus disparaissent d’eux-mêmes sans laisser de séquelles. En revanche, si les ecchymoses deviennent soudainement très fréquentes, apparaissent sans raison évidente ou s’accompagnent d’autres symptômes comme une fatigue importante, des saignements inhabituels ou des douleurs persistantes, il est préférable de consulter rapidement un médecin afin d’en rechercher la cause.