
Ce qui devait être l’un des meilleurs souvenirs de ses vacances en Tunisie se serait transformé en une expérience traumatisante. Michelle Wilson, une touriste britannique de 52 ans, affirme avoir été victime d’une agression sexuelle alors qu’elle effectuait un vol en parachute ascensionnel à Sousse.
Mère de trois enfants, elle se trouvait en vacances avec sa famille lorsqu’elle a décidé de tester cette activité particulièrement populaire dans les stations balnéaires. Selon son témoignage rapporté par la presse britannique, l’homme chargé de l’accompagner en tandem aurait profité de leur position en plein vol pour avoir des gestes à caractère sexuel.
Michelle Wilson explique avoir été incapable de s’éloigner de l’opérateur puisqu’elle était attachée au harnais et suspendue dans les airs. Une fois revenue au sol, elle aurait immédiatement signalé les faits. L’affaire aurait ensuite été portée à la connaissance des autorités tunisiennes.

Des vacances en famille à Sousse
Michelle Wilson avait choisi Sousse pour profiter de quelques jours de vacances avec ses proches. Elle voyageait notamment avec sa fille de 17 ans, ses jumeaux de 16 ans ainsi qu’une amie.
Durant le séjour, le groupe souhaitait essayer le parachute ascensionnel. Cette activité consiste généralement à être attaché à une voile reliée à un bateau, qui permet aux participants de s’élever au-dessus de la mer.
Michelle devait initialement effectuer l’activité avec son amie. Cependant, les conditions rencontrées ce jour-là auraient conduit l’opérateur à modifier l’organisation du vol pour des raisons présentées comme liées à la sécurité.
La Britannique se serait donc retrouvée en tandem avec un jeune employé de la base nautique. C’est pendant ce vol qu’elle affirme avoir subi des gestes déplacés.

Elle affirme avoir ressenti des gestes déplacés en plein vol
Selon Michelle Wilson, la situation serait devenue inquiétante peu après le décollage. Elle aurait d’abord senti l’opérateur manipuler son harnais et tirer sur l’arrière de son maillot de bain.
« Je sentais qu’il tirait sur l’arrière de mon bas de bikini et il tirait sur la sangle », a-t-elle raconté. Elle explique que le réglage du harnais aurait eu pour conséquence de la rapprocher davantage de l’homme qui l’accompagnait.
La proximité physique est évidemment particulière lors d’une activité en tandem. Toutefois, Michelle affirme que les gestes qu’elle aurait ensuite subis n’avaient rien à voir avec les manipulations nécessaires à sa sécurité.
Elle assure que l’opérateur aurait commencé à lui faire des attouchements alors qu’ils se trouvaient toujours dans les airs. La touriste dit avoir tenté de s’éloigner autant que possible, mais sa position et le harnais limitaient considérablement ses mouvements.