
- une baisse de la mémoire et de l’attention,
- une hausse du stress, de l’anxiété et du risque de dépression,
- un affaiblissement du système immunitaire,
- un risque cardiovasculaire accru de 45 %,
- un vieillissement prématuré et un épuisement nerveux.
Seuls les véritables “petits dormeurs” génétiques semblent échapper à ces effets. Pour la majorité, ce manque de repos agit comme un poison lent qui fragilise santé et capacités décisionnelles.
Peut-on rester performant malgré tout ?
Les experts sont unanimes : hormis dans de rares cas génétiques, non. Toutefois, certaines stratégies permettent de limiter les impacts :
- pratiquer des micro-siestes de 15 minutes,
- adopter une alimentation équilibrée,
- maintenir une activité physique régulière,
- gérer le stress par la méditation ou la respiration,
- structurer ses journées avec des horaires fixes.
Macron semble avoir intégré certaines de ces pratiques, ce qui expliquerait son endurance. Mais les spécialistes rappellent : pour la plupart des individus, ce mode de vie reste dangereux et les conséquences à long terme, même pour lui, demeurent une inconnue.