
Une affaire qui prend une dimension internationale
Depuis, la controverse n’a cessé de grandir. Selon plusieurs médias, l’ONU a publiquement apporté son soutien au joueur français en condamnant les propos de la sénatrice.
Parallèlement, le parquet de Paris a ouvert une enquête pour « injure publique aggravée » visant Celeste Amarillo. Cette procédure judiciaire vient renforcer la dimension internationale de cette affaire, qui dépasse désormais largement le cadre du simple affrontement verbal entre une personnalité politique et un sportif.
Une conférence de presse qui relance le scandale
Plutôt que d’adopter un ton conciliant, Celeste Amarillo a choisi de défendre sa liberté d’expression lors d’une conférence de presse organisée ce mardi 7 juillet.
« Cette affaire ne concerne que moi et Kylian Mbappé », a-t-elle déclaré, selon des propos rapportés par CNews.
Elle a ensuite insisté sur le fait qu’elle ne s’exprimait pas au nom de son pays ni de son parti politique.
« Je n’ai pas parlé de la France. Je m’exprime à titre personnel. Je ne représente personne, pas même mon parti. Même si je suis sénatrice, je reste avant tout une citoyenne. J’ai le droit d’exprimer mon opinion, de soutenir l’équipe que je souhaite et de dire ce que je pense. C’est un droit fondamental », a-t-elle affirmé devant les journalistes.
La FIFA directement visée
Au cours de cette prise de parole, la parlementaire paraguayenne s’en est également prise à la FIFA, qu’elle accuse d’exercer une influence excessive sur les États.
Elle a qualifié l’instance internationale de « pouvoir fasciste », affirmant que cette organisation dépasserait la souveraineté des pays.
Selon elle, Gianni Infantino aurait directement contacté le président français Emmanuel Macron afin que celui-ci intervienne auprès du président paraguayen Santiago Peña pour lui demander de la faire taire.
« Moi, je réponds à Kylian Mbappé et cela devient presque une guerre. Tout cela vient de la FIFA. C’est un pouvoir qui dépasse la souveraineté des États », a-t-elle déclaré.