
Là encore, il ne s’agit pas d’une règle.
Le plus important est d’écouter son corps.
Le périnée peut participer aux sensations
Le périnée est un ensemble de muscles situé dans la région pelvienne.
Il joue plusieurs rôles dans le corps.
Il intervient notamment dans le soutien de certains organes et dans la continence.
Ces muscles participent aussi aux sensations sexuelles.
Alexandra Hubin explique que les mouvements du bassin peuvent favoriser leur contraction.
« On va créer plus de pressions et du coup, plus de sensations », indique-t-elle.
Cependant, il n’est pas nécessaire de contracter constamment le périnée.
Le relâchement est également important.
Une tension excessive peut même rendre les rapports inconfortables chez certaines personnes.
L’objectif reste donc de rechercher le confort plutôt que la performance.
Prendre son temps peut faire une différence
Le plaisir dépend également du niveau d’excitation.
Une pénétration commencée trop rapidement peut être moins confortable.
Prendre son temps permet au corps de se préparer.
Les caresses, les baisers et les autres formes de stimulation peuvent donc avoir toute leur importance.
Une lubrification suffisante contribue aussi au confort.
Si la lubrification naturelle n’est pas suffisante, un lubrifiant adapté peut être utilisé.
Le but est d’éviter les frottements désagréables ou douloureux.
Une douleur persistante pendant les rapports ne doit pas être considérée comme normale.
Dans ce cas, il peut être utile d’en parler avec un médecin, un gynécologue, une sage-femme ou un professionnel spécialisé en santé sexuelle.
4. S’amuser sans rechercher absolument l’orgasme
Le dernier conseil d’Alexandra Hubin est peut-être le plus important.
Il consiste à retirer la pression liée à la performance.
Un rapport sexuel n’est pas un examen.
Il n’existe pas d’objectif obligatoire à atteindre.
Et l’orgasme ne doit pas devenir une condition nécessaire pour considérer un rapport comme réussi.
Se concentrer uniquement sur cet objectif peut même avoir l’effet inverse.