
Nouveau congé de naissance à partir de juillet 2026
Les parents d’enfants nés ou adoptés à compter du 1er janvier 2026 pourront bénéficier du nouveau congé de naissance indemnisé. D’une durée maximale de deux mois pour chacun des parents, il pourra être pris simultanément ou en alternance. L’indemnisation atteindra 70 % du salaire net durant le premier mois, puis 60 % le second. Initialement attendu en janvier, ce dispositif entrera finalement en vigueur le 1er juillet 2026. Les parents d’enfants nés avant cette date devront recourir à un mode de garde temporaire ou utiliser le congé parental rémunéré (456,06 € par mois) jusqu’à son application. L’employeur ne pourra pas s’y opposer.
Déclaration de dons en ligne depuis janvier 2026
Si vous recevez une somme importante, des objets de valeur ou encore des actions de la part d’un proche ou d’un membre de votre famille, vous devez les déclarer à l’administration fiscale dans un délai d’un mois. Depuis janvier 2026, cette démarche s’effectue exclusivement en ligne depuis votre espace personnel sur impots.gouv.fr. Les cadeaux traditionnels liés aux étrennes, aux anniversaires ou aux mariages ne sont pas concernés. En revanche, cette obligation vise les dons inhabituels représentant plus de 2 % du patrimoine ou 2,5 % des revenus annuels nets du donateur, même si aucun seuil légal précis n’est fixé.
Embellie pour le PEL depuis janvier 2026
Les Plans Épargne Logement ouverts depuis le 1er janvier 2026 bénéficient désormais d’un rendement de 2 %. Ce taux est fixé dès l’ouverture du plan et reste inchangé pendant toute sa durée, dans la limite de 15 ans. Cette progression, contre 1,75 % auparavant, reste modeste mais rend le PEL un peu plus attractif face au Livret A et au LDDS, dont les rendements sont désormais inférieurs.
Petits découverts mieux encadrés à partir de novembre 2026
Les découverts bancaires inférieurs à 200 € ou d’une durée de moins d’un mois relèveront désormais des règles applicables au crédit à la consommation. À partir du 20 novembre 2026, les banques devront vérifier la solvabilité de leurs clients avant d’autoriser ce type de découvert. Les découverts déjà accordés avant cette date ne seront pas concernés. Cette réforme vise à renforcer la protection des consommateurs et à limiter les abus.