
Bien que l’arnaque ne soit pas d’une ampleur considérable, un retraité vendéen souhaite alerter contre ce type de pratiques trompeuses.
Le principal intéressé, Serge, admet lui-même ne pas avoir pris toutes les précautions nécessaires. Le 31 août, alors qu’il se trouvait dans son jardin aux Sables-d’Olonne (Vendée), il a été approché par un faux artisan se présentant comme ayant déjà travaillé sur sa toiture deux ans plus tôt. Cette fois, l’homme prétendait vouloir nettoyer son allée.
Pour inspirer confiance, l’escroc sort son matériel et débute l’opération. Le tarif annoncé s’élève à 800 euros, un montant jugé excessif par Serge. Devant son refus, l’arnaqueur lui propose une remise, abaissant la facture à 400 euros. Fatigué et distrait, le retraité finit par accepter, comme il le confie à Actu.fr.
Un paiement en double piégeant
Si le travail a bien été effectué, l’arnaque s’est jouée au moment du règlement. Lors d’une première tentative sur le terminal bancaire, la transaction semble échouer. L’escroc incite alors Serge à recommencer. Mais en réalité, le premier paiement avait bien été validé. Résultat : 400 euros débités deux fois, pour une facture totale de 800 euros.
Le lendemain, en vérifiant son compte, Serge constate la supercherie. Malgré son dépôt de plainte et l’opposition faite auprès de sa banque, il ignore si son argent sera récupéré.
Des conseils de vigilance
Le retraité reconnaît qu’il aurait dû exiger un ticket d’abandon de paiement après la première opération. La gendarmerie rappelle d’ailleurs qu’il ne faut jamais saisir son code une seconde fois sans justificatif, car cela constitue souvent le cœur de l’arnaque.
Aujourd’hui, Serge témoigne pour mettre en garde d’autres personnes : rester vigilant face aux offres pressantes et toujours demander une preuve de transaction.
Capital