
- Un premier cas d’hantavirus a été officiellement confirmé en France ce lundi 11 mai. Il s’agit d’une passagère du bateau de croisière MV Hondius qui avait commencé à présenter des symptômes pendant le vol de rapatriement vers la France. Lors d’un point presse organisé ce mardi 12 mai, Xavier Lescure, infectiologue à l’hôpital Bichat, a précisé que la patiente souffrait de la forme cardiopulmonaire de la maladie, considérée comme la plus grave. Elle est actuellement assistée par un dispositif de « poumon artificiel », preuve de la sévérité de son atteinte respiratoire.
- Les quatre autres Français rapatriés à bord du même avion restent négatifs aux tests réalisés jusqu’à présent. Toutefois, par mesure de précaution, ils demeurent hospitalisés en isolement strict à l’hôpital Bichat. Selon la ministre de la Santé, cette quarantaine devrait durer au minimum quinze jours afin d’éviter tout risque de propagation.
- Vingt-deux cas contacts ont déjà été identifiés en France. Huit d’entre eux avaient voyagé avec une passagère décédée sur un premier vol entre Sainte-Hélène et Johannesburg. Quatorze autres personnes ont ensuite été identifiées sur un second trajet aérien reliant Johannesburg à Amsterdam. Les autorités sanitaires considèrent néanmoins que ce second groupe est moins exposé, la patiente ayant été débarquée rapidement avant le décollage.
- Des adolescents figurent parmi les cas contacts, a confirmé Stéphanie Rist lors d’un point presse organisé avec plusieurs spécialistes. Il s’agirait de membres d’une même fratrie actuellement suivis avec une attention particulière.
- Le Premier ministre Sébastien Lecornu a demandé un renforcement de la coopération internationale face à cette situation sanitaire. Selon lui, une meilleure coordination des protocoles de surveillance et d’isolement est désormais indispensable pour éviter toute propagation incontrôlée.
- L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) tente cependant de rassurer. Son directeur, Tedros Adhanom Ghebreyesus, a rappelé que malgré l’apparition possible de nouveaux cas dans les prochaines semaines en raison de la longue période d’incubation du virus, le risque de pandémie mondiale reste actuellement considéré comme faible.
- Un premier cas d’hantavirus a été officiellement confirmé en France ce lundi 11 mai. Il s’agit d’une passagère du bateau de croisière MV Hondius qui avait commencé à présenter des symptômes pendant le vol de rapatriement vers la France. Lors d’un point presse organisé ce mardi 12 mai, Xavier Lescure, infectiologue à l’hôpital Bichat, a précisé que la patiente souffrait de la forme cardiopulmonaire de la maladie, considérée comme la plus grave. Elle est actuellement assistée par un dispositif de « poumon artificiel », preuve de la sévérité de son atteinte respiratoire.
- Les quatre autres Français rapatriés à bord du même avion restent négatifs aux tests réalisés jusqu’à présent. Toutefois, par mesure de précaution, ils demeurent hospitalisés en isolement strict à l’hôpital Bichat. Selon la ministre de la Santé, cette quarantaine devrait durer au minimum quinze jours afin d’éviter tout risque de propagation.
- Vingt-deux cas contacts ont déjà été identifiés en France. Huit d’entre eux avaient voyagé avec une passagère décédée sur un premier vol entre Sainte-Hélène et Johannesburg. Quatorze autres personnes ont ensuite été identifiées sur un second trajet aérien reliant Johannesburg à Amsterdam. Les autorités sanitaires considèrent néanmoins que ce second groupe est moins exposé, la patiente ayant été débarquée rapidement avant le décollage.
- Des adolescents figurent parmi les cas contacts, a confirmé Stéphanie Rist lors d’un point presse organisé avec plusieurs spécialistes. Il s’agirait de membres d’une même fratrie actuellement suivis avec une attention particulière.
- Le Premier ministre Sébastien Lecornu a demandé un renforcement de la coopération internationale face à cette situation sanitaire. Selon lui, une meilleure coordination des protocoles de surveillance et d’isolement est désormais indispensable pour éviter toute propagation incontrôlée.
- L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) tente cependant de rassurer. Son directeur, Tedros Adhanom Ghebreyesus, a rappelé que malgré l’apparition possible de nouveaux cas dans les prochaines semaines en raison de la longue période d’incubation du virus, le risque de pandémie mondiale reste actuellement considéré comme faible.
Parmi les cinq passagers français rapatriés après la croisière du navire MV Hondius et placés à l’isolement à l’hôpital Bichat à Paris, une femme a été testée positive à l’hantavirus. Actuellement hospitalisée en réanimation dans un état jugé « stable », elle souffre néanmoins d’une forme sévère de la maladie. Symptômes, modes de transmission, incubation, risques réels et traitements : voici tout ce qu’il faut savoir sur cette infection qui inquiète depuis plusieurs jours.
Hantavirus : ce qu’il faut retenir ce 12 mai 2026