
« Elle est prête à le faire »
Tom Clare a expliqué publiquement que cette situation était éprouvante pour Brigitte Macron.
La perspective de devoir produire des éléments aussi personnels devant une juridiction représente nécessairement une étape inhabituelle.
Selon l’avocat, elle reste néanmoins disposée à aller au bout de cette démarche afin de défendre sa position dans le procès.
Il a notamment expliqué qu’elle était « prête » à fournir les éléments nécessaires.
Le dossier pourrait donc conduire les avocats du couple à détailler devant la justice américaine des aspects particulièrement intimes de la vie de Brigitte Macron.
Candace Owens conteste la procédure engagée dans le Delaware
De son côté, Candace Owens ne renonce pas à sa défense.
Ses avocats ont demandé le rejet de la procédure et contestent notamment le choix du Delaware comme juridiction compétente.
Lors d’une audience tenue le 27 juillet 2026, sa défense a soutenu qu’elle n’entretenait pas personnellement de liens suffisants avec cet État.
Les avocats des Macron ont répondu que des sociétés liées à l’activité de Candace Owens et impliquées, selon eux, dans la publication des contenus concernés, étaient enregistrées dans le Delaware.
À l’issue de cette audience, le juge n’avait pas immédiatement tranché la demande de rejet.
Une bataille autour de la diffamation et de la liberté d’expression
Au-delà de la rumeur concernant Brigitte Macron, l’affaire pose une question juridique centrale : les déclarations de Candace Owens peuvent-elles être considérées comme des affirmations factuelles diffamatoires ou relèvent-elles de formes d’expression protégées par le droit américain ?
Les Macron considèrent que certaines déclarations présentées au public comme des faits sont fausses et ont porté atteinte à leur réputation.
La défense de Candace Owens invoque notamment des arguments liés à la liberté d’expression et conteste également plusieurs aspects procéduraux du dossier.
Ce sera à la justice américaine de déterminer quelles demandes peuvent être examinées et, si l’affaire va au fond, si les conditions juridiques permettant de caractériser une diffamation sont réunies.