
4/9 Deux formes principales de la maladie

Les médecins distinguent principalement deux formes de sclérose latérale amyotrophique.
La première est la forme spinale, qui touche surtout la moelle épinière. Elle concerne davantage les hommes et débute souvent par une faiblesse des bras ou des jambes.
La seconde est la forme bulbaire, plus fréquente chez les femmes. Elle atteint les muscles de la gorge, de la bouche et du visage. Environ un patient sur trois souffre de cette forme particulièrement handicapante.
5/9 Les symptômes de la forme spinale

Chez les personnes atteintes de la forme spinale, les premiers signes apparaissent souvent dans les membres. Des contractions involontaires, appelées fasciculations, peuvent se manifester dans les bras ou les jambes.
Les patients ressentent également des spasmes musculaires, une perte de force et parfois une sensation de grande fatigue physique. Monter des escaliers, porter des charges ou effectuer certains mouvements devient progressivement plus compliqué.
6/9 Les symptômes de la forme bulbaire

La forme bulbaire se manifeste principalement par des troubles liés à la bouche et à la gorge. Les premiers symptômes sont souvent des difficultés à parler, avaler ou mâcher correctement.
La voix peut devenir plus faible ou moins articulée. Certains patients s’étouffent plus facilement en mangeant ou en buvant. Avec l’évolution de la maladie, ces troubles peuvent fortement compliquer l’alimentation et la communication.
7/9 Une maladie qui évolue rapidement

La maladie de Charcot évolue généralement de manière progressive mais rapide. En quelques années seulement, les symptômes deviennent plus sévères et touchent l’ensemble du corps.
La plupart des patients voient leur état de santé se dégrader entre trois et cinq ans après le diagnostic. La perte d’autonomie devient alors importante et nécessite souvent une assistance quotidienne.
8/9 Des douleurs très variables selon les patients

Les douleurs ressenties diffèrent énormément d’une personne à l’autre. Certains patients souffrent de douleurs articulaires ou musculaires, tandis que d’autres décrivent des sensations de brûlure ou de crampes permanentes.
Les difficultés à communiquer, avaler ou respirer peuvent également provoquer une grande détresse physique et émotionnelle. C’est pourquoi un accompagnement médical et psychologique est souvent indispensable.
9/9 Quels traitements existent aujourd’hui ?

À l’heure actuelle, il n’existe pas encore de traitement capable de guérir la maladie de Charcot. Toutefois, plusieurs prises en charge permettent de ralentir l’évolution des symptômes et d’améliorer la qualité de vie des patients.
Les personnes atteintes peuvent être suivies par des kinésithérapeutes, des orthophonistes ou encore des ergothérapeutes afin de préserver le plus longtemps possible leurs capacités motrices et leur autonomie.
De nombreuses recherches scientifiques sont actuellement en cours dans l’espoir de mieux comprendre cette maladie et de découvrir de nouveaux traitements capables de stopper son évolution.